Le drainage lymphatique

Dans le traitement des problèmes circulatoires, le drainage lymphatique demeure la meilleure solution. Cette pratique médicale ou à but esthétique vise le massage des membres pour contribuer à la bonne circulation de la lymphe. Les kinésithérapeutes ou les personnes qualifiées dans les instituts sont les spécialistes pratiquant ce genre de massage.

Qu’est-ce que le drainage lymphatique ?

Le drainage lymphatique permet à la lymphe de mieux circuler. La lymphe est ce liquide incolore circulant dans les vaisseaux éponymes. Grâce à cette méthode, les toxines et les débris de cellule sont drainés. Ce massage doux a des avantages esthétiques et thérapeutiques. Sa réalisation se fait soit dans les cabinets privés, soit dans les cliniques ou à l’hôpital par un kinésithérapeute ou une esthéticienne ayant suivi des formations. En réalité, avec ses doigts et sa paume, le spécialiste exerce des pressions circulaires à la fois lentes et régulières sur toute la surface du corps.

 

 

Les techniques utilisées

Les techniques régulièrement utilisées sont toujours manuelles : le masseur procède à des mouvements circulaires doux, mais précis. Les pressions augmentent et diminuent progressivement. Les méthodes les plus utilisées sont celles du Docteur Vodder (découvertes vers les années 30) et celles du Docteur Leduc (inspirées de la première méthode, mais comportant des modifications). Pour le second procédé, le kinésithérapeute ou l’esthéticienne se sert de divers matériels et d’autres techniques manuelles. Chaque séance dure environ 20 minutes à 1h30.

Les avantages du drainage lymphatique

Le drainage lymphatique apporte un effet anti-inflammatoire au niveau des tissus. Comme son nom l’indique, ce type de massage améliore la circulation de la lymphe et du sang. Cette méthode est utilisée pour le traitement des lymphœdèmes, quelles que soient leurs origines : congénitale, suite à une maladie infectieuse ou un traumatisme… Ce procédé allège également les œdèmes ainsi que l’eczéma, l’acné, l’ulcère et les diverses inflammations. Ses bienfaits se ressentent aussi sur le système immunitaire et nerveux, au niveau des muscles et dans le transit intestinal.

https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=drainage_lymphatique_th

Le pica, la maladie qui pousse à manger n’importe quoi

Parmi de nombreuses maladies bizarres dont vous ignoriez peut-être l’existence, le pica fait partie des plus insolites. Elle peut atteindre petits et grands, mais les enfants et les femmes enceintes sont les plus susceptibles. Les conséquences et les manifestations sont à la fois ahurissantes et inquiétantes. Nous vous informons sur les particularités de cette étrange obsession.

Le pica, qu’est-ce que c’est ?

Le pica est un trouble du comportement alimentaire. Les personnes atteintes ont une envie incontrôlable de consommer des objets ou de substance non comestible et non nutritive. Ce phénomène peut apparaître chez un enfant entre 1 et 2 ans, mais il atteint également les adolescents ainsi que les adultes. Les objets ingérés varient généralement selon l’âge. Voici une liste, à titre d’exemple, des choses souvent avalées : du plomb, du plâtre, du charbon, de la peinture, des cheveux, du tissu, du papier, du savon…

 

Quelles sont les causes ?

Des analyses ont montré que ce trouble est causé par une carence en minéraux comme le zinc, le calcium ou le fer. D’un côté, il peut donc s’agir d’une réaction de l’organisme pour tenter de combler cette insuffisance. D’un autre côté, c’est le manque lui-même qui peut également altérer le fonctionnement des neurotransmetteurs. Les spécialistes affirment aussi que cela a un lien avec un trouble mental. Ceci explique le fait que le pica touche parfois les gens autistes ou schizophrènes. Quelquefois, c’est simplement dû à l’anxiété ou une tentative de suicide.

Les conséquences et les mesures prises

Très souvent, le pica n’est diagnostiqué que suite à certaines complications. Il arrive que la personne concernée soit empoisonnée par la matière ingérée. Dans certaines situations, une toxoplasmose peut survenir à cause d’une substance sale (poussière, sable, ou excrément) avalée par l’individu. Des cas graves peuvent même provoquer une obstruction, une tumeur, voire une déchirure au niveau de l’estomac ou dans les intestins. Mis à part le traitement des effets néfastes, la psychothérapie est jusqu’ici la seule mesure adoptée face au pica. Pour en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pica_(maladie)

L’impression 4D et la médecine

Récemment, une prouesse technologique a vu le jour : l’impression 4D. Dans un futur (assez) proche, l’effectivité de cette innovation apportera ses fruits au service des usagers. La réalisation des objets se fera suivant des conditions prévues : mouvement, variation de température, impulsion électrique… Avec l’avancée progressive, chacun pourra fournir lui-même les codes géométriques du concept qu’il souhaite créer. Continuer la lecture de « L’impression 4D et la médecine »

Les nanoparticules pour traiter les cancers

Les cancers sont les premières causes de mortalités prématurées avant 65 ans. Les scientifiques utilisent différentes méthodes pour soigner les patients : la radiothérapie, l’immunothérapie, la chirurgie et la chimiothérapie. Mais avec l’évolution de la technologie, les nanotechnologies sont mises à la disposition de la médecine pour traiter les cancers.

Un diagnostic rapide

Grâce à la nanotechnologie, il est possible de déceler le cancer plus rapidement. Les professionnels de la santé utilisent souvent deux techniques pour diagnostiquer la maladie. L’illumination des cellules cancéreuses permet de visionner les cellules sur des IRM. Cette technique consiste à injecter des particules nanométriques capables d’identifier et de déterminer leur emplacement. Le laboratoire sur puce est une micro-puce en silicium portatif.
Cette méthode est rapide et très pratique, car il suffit d’une goutte de sang pour obtenir le diagnostic en 10 minutes.

Vectorisation des médicaments par des nano-véhicules

La vectorisation est une technique qui consiste à véhiculer et protéger le principe actif vers les cellules cancéreuses cibles. Elle permet de contrôler sa libération pour que la dose soit suffisante et efficace. On distingue trois types de nano-véhicules : les nanosphères, les nanocapsules et les liposomes. La première permet de transporter le médicament pour libérer le principe actif dans l’organisme. La deuxième est une structure réservoirs avec un cœur huileux dans laquelle se dissout le principe actif. Le troisième type de vecteur est constitué d’une bicouche qui peut transporter à la fois un médicament hydrophile et un hydrophobe.

Ciblage des cellules cancéreuses

On peut lister trois générations de nano vecteurs qui rendent le ciblage plus efficace. La première génération consiste à injecter les nanoparticules dans la circulation sanguine. Une fois dans le sang, le système immunitaire va le considérer comme un corps étranger. Ainsi, les macrophages du foie les dégradent pour libérer le médicament. La deuxième génération ou les vecteurs furtifs sont des nanoparticules avec un polymère hydrophile pour que les opsonines ne s’accrochent pas sur la paroi des veines. Les nano vecteurs vont atteindre la zone de la tumeur, et libérer le principe actif par les pores. La troisième génération est dotée des ligands capables de reconnaître les marqueurs spécifiques sur les cellules cancéreuses.